Lectures, analyses et réflexions de Raphaël

Vous trouverez ici des comptes rendus de lectures livresques concernant essentiellement l'histoire des Noirs d'Afrique et celle des Afrodescendants des Amériques et d'Europe. Les actualités de la diaspora africaine ne sont pas oubliées.

25 février 2017

Sophie Astier-Vezon ou le plagiat puis la falsification de "La fabuleuse aventure de la chasse au nègre de Félix Martin"

  Des excuses écrites ont été officiellement présentées par Madame. 

      L'article est donc supprimé. Les commentaires le seront aussi.

   (En attendant, aucun commentaire ne sera publié sur cette page)

                       MERCI A TOUS POUR VOTRE SOUTIEN
                              

Cayyyy

 


 

 

Posté par St_Ralph à 19:20 - Découvertes - Commentaires [16] - Permalien [#]

Commentaires

    Je ne sais pas comment réagir. C’est honteux. Et je trouve ça d’une malhonnêteté...c’est vraiment irrespectueux, surtout si après avoir été prise sur le fait, elle fait comme si ce n’était que chipoter sur « son » travail.

    Et c’est ma prof en plus, je sais pas trop comment je vais régir quand je vais la voir la semaine prochaine.

    J’aimerais bien lui rendre un travail copié-collé pour mon devoir maison juste pour voir sa réaction haha
    N’importe quoi sérieusement, une prof quoi, de prépa !

    Posté par Sa, 26 janvier 2018 à 08:01
  • Cher SA,

    Moi non plus, je ne sais pas comment réagir au trouble sincère que tu exprimes ici. Moi non plus, je n'aimerais pas avoir une enseignante manquant d'honnêteté intellectuelle. Merci pour ton message qui montre que tu es désireux de boire à des sources certaines et honnêtes.

    Finalement, il serait bien qu'un de ses élèves lui propose un jour du copié-collé pour voir sa réaction. Tu n'as pas tort d'y penser. Encore merci pour ton message.

    Posté par St-Ralph, 26 janvier 2018 à 15:11
  • Cher Monsieur,
    Je constate avec regret que l'article diffamant que vous me consacrez est toujours en ligne, bien qu'il n'ait aucune raison d'être et alors que le texte a été rétabli depuis longtemps selon vos souhaits. Je vous demande donc une dernière fois de le retirer, sinon je me verrai dans l'obligation d'en tirer les conséquences qui s'imposent.

    Posté par SOPHIE ASTIER, 01 février 2018 à 17:49
  • Les conséquences qui s'imposent ? Supprimer la copie de l'article orignal je présume ?

    Posté par Alphonse, 01 février 2018 à 20:50
  • Droit de réponse à R. ADJOBI pour harcèlment, diffamation, et violation du secret de la correspondance

    Droit de réponse à Raphaël Adjobi, pour harcèlement et diffamation sur internet :

    * Il transforme une simple erreur technique en accusation de « plagiat » : Quelques lignes de commentaires à propos de l’histoire d’une œuvre d’art (« La Chasse au nègre » de Felix Martin) publiées en février 2017 sur un blog destiné aux étudiants, texte dont les données historiques ont été essentiellement empruntées à deux sites (celui du musée de Rouen et le sien) et dont le lien de référenciation n’a pas techniquement fonctionné, sont le point de départ de cette triste affaire. Constatant cela, l’individu a-t-il posté un commentaire sur le blog pour demander une correction ? A-t-il écrit à mon mail personnel, dont l’adresse figurait en page d’accueil ? A-t-il porté plainte devant la justice pour plagiat ? Non. Ce monsieur, animé par de basses « pensées de derrière » comme dirait Pascal, écrit à ma supérieure hiérarchique, laquelle a pris la peine de lui répondre que l’erreur technique serait réparée. Ce geste traduit une volonté de délation qui fait peu honneur à l’oeuvre en question. Ce monsieur, qui à aucun moment ne s’est dit qu’il pouvait s’agir d’une erreur technique, parle, sans me connaître, de « mon manque de probité », « demande réparation », menaçant de porter ce « forfait » sur la « place publique » (il considère en effet son petit blog personnel comme une place publique…).

    Or,1) à aucun moment mon nom n’a figuré au bas de ce texte, ce qui serait le cas si il y avait eu volonté de plagiat délibéré ; 2) la correction a été apportée le soir même de la réception du courrier 3) je lui ai expliqué dans une lettre les raisons de cette erreur, m’étonnant déjà de la méthode employée.

    * Ce monsieur ne cessera pourtant pas d’utiliser dans ses correspondances ou dans ses commentaires postés sur le net le terme de « plagiat » ou de « plagiaire », ne connaissant visiblement pas le sens exact de ce mot dont il se gargarise. En droit d’auteurs, on définit comme œuvre de l’esprit : « les livres, conférences, œuvres dramatiques, chorégraphiques, composition musicales, œuvres cinématographiques, les œuvres de dessins, peintures, graphiques, typographiques, photographiques, les logiciels, les créations vestimentaires dans le secteur de la mode, les œuvres des arts appliqués ». Ce n’est pas le cas ici. De plus, il faut préciser que juridiquement le terme de plagiat n’existe pas ; en revanche la notion de contrefaçon, elle, existe bien : « toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une oeuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi » est un délit de contrefaçon en vertu de l'article L335-3 du Code de la Propriété Intellectuelle. La contrefaçon sera caractérisée si et seulement si elle comporte au moins un élément révélant la personnalité de l'auteur, c'est-à-dire un élément conférant toute son originalité à l'oeuvre. A l'inverse, un emprunt est autorisé s'il ne porte que sur des éléments dits fonctionnels et donc dépourvus de toute originalité. Or, quand bien même je n’aurais pas initialement cité de source, j’en aurais eu le droit car ces quelques lignes se contentaient de reprendre des éléments purement descriptifs et informatifs à propos de l’histoire de l’oeuvre, que l’on pourrait trouver ailleurs (la définition des molosses, le témoignage d’un officier anglais, la situation politique de l’époque, la lettre du préfet de l’Eure, le changement de titre qui s’en suit, le déplacement de la statue à un autre endroit, sa réintégration au musée de Rouen). Où est l’auteur original ? Où est l’oeuvre originale ? On cherche encore… Il n’y a donc jamais eu de plagiat, ni même de contrefaçon, car il n’y a dans ce bout de texte ni œuvre de l’esprit ni reproduction de celle-ci avec volonté de se l’approprier.

    * J’ai malgré tout fait l’effort d’apporter plusieurs corrections : tout d’abord la citation de l’adresse des deux sites internet qui ont servi de source et qui auraient dû s’afficher en bas de page, comme c’est toujours le cas sur mon blog ; puis, comme cette première correction ne satisfaisait pas ce monsieur, l’attribution de couleurs explicites correspondant aux différentes sources. L’individu commence par considérer la correction comme tout à fait satisfaisante en m’envoyant un mail cordial, qu’il oublie curieusement de citer dans son réquisitoire à charge : « c’est désormais chose faite et je suis satisfait »… « ne nous haïssons point ! » conclue-t-il ; puis un quart d’heure après, il revient sur ce qu’il a dit et m’écrit un nouveau mail comprenant de nouvelles injonctions - preuve d’une certaine incohérence logique. Je lui demande donc légitimement, dans mon courrier suivant, de cesser ses injonctions ridicules.A l’inconséquence, il ajoute la partialité en voulant faire croire que je me suis moquée de lui, mais c’est bien lui qui s’est moqué de moi en m’envoyant à quelques minutes d’intervalles des injonctions totalement contradictoires, ajoutant à la confusion et relançant arbitrairement le débat.

    * Qui plus est, cette personne me reproche d’avoir réalisé des coupures dans son texte et donc d’avoir « préféré la partie narrative » à ses analyses personnelles, sous prétexte qu’elles « présentent quelque chose de douloureux pour notre conscience nationale » ; il s’agit là d’une phrase empruntée à une lettre du préfet de l’époque (même si monsieur ne cite pas sa source…) ; cette lettre ordonne, dans l’esprit colonialiste qui la caractérise, de changer le nom de la sculpture, jugée trop politiquement incorrect. Autrement dit, en m’adressant cette même phrase, ce monsieur m’accuse de m’être rendue complice de l’esprit colonialiste… ! Il suffit bien évidemment de réfléchir quelques instants pour comprendre que, si je parle de cette œuvre à mes étudiants, dans un cours consacré à la soumission et à la servitude, c’est dans le but de dénoncer la supercherie de l’époque et non de l’approuver … Pire : non content d’être de mauvaise foi, il se contredit en m’accusant, dans la même lettre, à la fois de plagiat - donc d’imitation de sa pensée originale - et de trahison de sa pensée - j’avais en effet bien pris soin d’ôter tous les éléments idéologiquement orientés de l’article pour ne garder que les informations historiques concernant la sculpture ; vue la teneur de ses pensées, je me garderais bien de lui emprunter ses idées .… ! Il exige pourtant, dans toute la modestie qui est la sienne, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui revient à Dieu », ne précisant pas d’ailleurs auquel des deux il s’identifie le plus... Depuis, le texte a été une dernière fois modifié en citant explicitement son nom en toutes lettres, exactement comme il le souhaitait, mais ce monsieur à l’égo démesuré persiste dans son activité de diffamation à mon encontre sur internet… Il s’agit donc bien d’un parti pris idéologique, et ce dès le départ.

    * Il publie sur son blog les mails que je lui ai adressés, sans l’autorisation de leur auteur: un petit rappel à la loi s’impose : « Il y a correspondance privée lorsque le message est exclusivement destiné à une (ou plusieurs) personne, physique ou morale, déterminée et individualisée ». La divulgation non autorisée par l'émetteur du courrier électronique est une violation du secret des correspondances qui engage la responsabilité pénale de l'auteur de l'infraction sur le fondement de l'article L 226-15 du Code Pénal. Monsieur Adjobi, ressortissant de la Côte d’Ivoire, ne semble pas très familier du droit français.

    * Il occupe encore aujourd’hui ses journées à un travail de diffamation à propos de ma personne et de mon travail, qu’il ne connaît pas non plus : dans les quelques commentaire ajoutés (artificiellement?) sur son blog, ce « docteur ès lettres » discute avec des gens (??) de mon travail sur Sartre, dont il ne connaît visiblement pas l’un des plus célèbres ouvrages intitulé « Qu’est-ce que la littérature ? » et dans lequel l’écrivain-philosophe thématise une des plus célèbres théories des beaux-arts, trouvant là encore matière à soupçon : « cette collègue affiche à son "compteur intellectuel" un doctorat en philosophie sur " Sarte et la peinture" ! [je retranscris la faute, par souci de fidélité à l’original] Sartre aurait révolutionné la peinture au point d'en tirer une philosophie de cet art avant tout le monde ! C'est comme faire une thèse sur "les dents du Masque zaouli de côte d'Ivoire". Dans un cas comme dans l'autre, on vous donne le bon Dieu sans confession, tout en vous classant dans la catégorie "sans intérêt" ». Je n’aurai pas l’impudence de lui demander ce qu’il pense de la théorie sartrienne de l’analogon, qui est le véritable objet de ma thèse soutenue à la Sorbonne en 2012, j’ai peur qu’il ne prenne ce terme pour une injure... Je le renvoie donc à mon livre publié en 2013 aux éditions L’harmattan, Sartre et la peinture, pour une redéfinition de l’analogon pictural. A moins qu’il ne préfère ma traduction du livre américain de G.H. Bauer, Sartre and the artist ? Ou l’une de mes conférences, celle donnée à l’ENS à Paris, ou celle donnée aux USA pour la North American Sartre Society ? On est ici en droit de se demander : qu’apprend-on à la fac de lettres d’Abidjan ??? L’ignorance crasse n’a d’égale que la suffisance. Le soit-disant propos érudit tourne à la diarrhée verbale.

    * Enfin, pour donner un écho mensonger à ses propres thèses, Monsieur Adjobi invente de faux commentaires/ de faux témoignages de mes étudiants ; or, ces derniers, contrairement à des collégiens, ont autre chose à faire, en cpge, que de « googliser » mon nom ou d’aller poster des commentaires sur ce genre de site, à des heures où ils se trouvent précisément en cours ; qui plus est, soit dit en passant,ils n’écrivent pas un aussi mauvais français, fort heureusement pour eux…. ! Bref, ce monsieur (dois-je l’appeler James ou Alphonse ? Cela dépend des pseudos du moment), est visiblement fort désœuvré malgré son poste d’enseignant en collège ; il fabrique de faux dialogues où il s’auto-congratule, ce qui revient à une véritable usurpation d’identité sur internet. Profession : ventriloque. Si d’aventure certaines personnes avaient été tentées de lui apporter leur soutien, autrement dit de délirer avec lui, je leur conseille vivement de relire Fontenelle : « Assurons-nous bien du fait, avant que de nous inquiéter de la cause… nous éviterons le ridicule d’avoir trouvé la cause de ce qui n’est point ».

    * On notera enfin que, 1) curieusement, son article sur ma personne datant de février 2017 apparaît encore aujourd’hui en première ligne de la première page Google, alors que son contenu, plus que daté,reste très confidentiel et très orienté idéologiquement ; je signale que mes deux blogs, l’un consacré aux cpge, l’autre à Sartre, reçoivent de nombreuses visites (316 579 à ce jour en tout) ; il faudrait peut-être lui expliquer que le référencement artificiel ou back listing (afin d’augmenter artificiellement le trafic sur un site en provenance des moteurs de recherche) n’est pas autorisé non plus en France, même si il est courant en Afrique de payer des gens pour faire ce travail ;

    2) il suffit de cliquer sur son article pour s’apercevoir qu’il a volontairement glissé mon nom plus d’une vingtaine de fois dans la version html de chacun de ses articles ; le caractère obsessionnel et la volonté de nuire sont donc évidents.

    3) je ne parlerai pas d’autres coïncidences troublantes : le fait que mon blog ait été mystérieusement en panne pendant plusieurs semaines après la réception de son courrier en 2017, le fait que mon nom, et celui d’autres sartrologues, soient depuis lors mêlé à des sites de prostitutions...

    * Une dernière chose, et non la moindre : Monsieur Adjobi est« président » d’une obscure association qui s’appelle « La France noire », dont l’occupation principale consiste à relayer et lister sur internet toutes les actions et tous les articles prouvant le racisme et le colonialisme (passé et présent) de la France. Il se trouve également être délégué général de AIRD France : il s’agit d’un parti politique ivoirien pro-Gbagbo, l’ancien président ivoirien, condamné et incarcéré par la cour pénale internationale depuis 2011 pour crime contre l’humanité… ! Or, Monsieur Adjobi, dont on comprend maintenant mieux l’exil en France, se présente fièrement sur le site de son parti comme un « cadre de haut niveau », qui « se caractérise par sa grande humilité » (il semble avoir pour habitude de parler de lui à la troisième personne, comme le montre l’un de ses autres blogs). Cela se passe de commentaires.

    ** Malgré mes demandes récentes et réitérées de retirer son article diffamant, il persiste. Pour toutes ces raisons, une enquête a été ouverte au service de Cybercriminalité de Clermont-Ferrand, et j’ai décidé de porter plainte pour diffamation et violation du secret des correspondances. Une demande de déréférencement a été adressée au moteur de recherche Google et une plainte a également été envoyée à la CNIL ; s’il le faut, je saisirai le tribunal de Grand instance afin que les juges accèdent à ma demande, dans la mesure où, comme le stipule la loi, l’information mise en ligne n’est pas « exacte, pertinente ni justifiée ».

    Un double de ce droit de réponse sera envoyé à la direction du collège privé de Joigny où Monsieur Adjobi enseigne.

    ** Certes tout ceci est assez navrant - beaucoup de bruit pour rien. C’est donner à cet individu beaucoup d’importance, et cela était probablement le but dès le départ. J’ai d’ailleurs longuement hésité à lui donner l’honneur de ce droit de réponse, car je crois savoir que les pervers narcissiques n’attendent que ce genre d’occasion pour se refléter insolemment dans la lumière des projecteurs qu’ils croient braqués sur eux. Le caractère tardif de ma réponse prouve à quel point je me soucie peu de vérifier, contrairement à d’autres, si quelqu’un parle de moi sur internet, préférant trouver le respect et la reconnaissance dans le regard de mes étudiants, de mes collègues ou de mes proches, qui eux me connaissent vraiment. Je ne lirai plus les quelques commentaires postés sur ce blog ; ma vraie vie est ailleurs et la suite de cette affaire se déroulera désormais en un lieu bien réel : les tribunaux français. Car, comme le dit un proverbe ivoirien, « une bouteille transparente ne peut pas dissimuler la saleté ».

    Sophie Astier Vezon

    Posté par SOPHIE ASTIER V., 11 février 2018 à 09:47
  • voir l'article droit de réponse

    Pour plus d'info voir l'article entier :
    http://sartreetlapeinture.unblog.fr/actualite-sartrienne/droit-de-reponse/

    Posté par sophie astier v, 11 février 2018 à 09:55
  • quelle honte cette diffamation

    Quelle honte en effet de harceler les gens sur internet pour quelques infos sur une oeuvre d'art ! Cette personne n'a rien d'autre à faire de ses journées ...???

    Posté par ajoinngfe, 11 février 2018 à 09:57
  • Il est clair que ce débat n’a lieu d’être, au lieu de s’auto-completer, vous persistez dans vos conflits stériles.

    Posté par Anonyme45, 11 février 2018 à 22:45
  • Autre copie...

    Jusqu'où cette affaire ira-t-elle?
    Je ne sais qui a copié qui, mais les "citations internes" des différentes oeuvres proposées par Madame Vezon se trouvent sur un autre site, comme on peut le constater ici: https://prepabooks.blogspot.fr/2016/09/citations-internes-aux-oeuvres-discours.html

    Posté par Schadenschilgen, 07 mars 2018 à 22:14
  • Comparaison des textes

    Le message précédent n'était pas assez clair: voici deux liens permettant de comparer directement:
    http://cpgesciences.unblog.fr/citations/citations-soumission-servitude/citations-internes-aux-oeuvres/ (Madame Astier-Vezon)
    https://prepabooks.blogspot.fr/2016/09/citations-internes-aux-oeuvres-discours.html ( Monsieur Bensalem Guessous)
    Que l'on compare les deux textes: ce sont les mêmes. Soit Madame Astier-Vezon a copié sur son site le travail de Monsieur Bensalem Guessous, soit c'est celui-ci qui a prélevé le travail de Madame Vezon, soit ils ont travaillé ensemble. On aimerait en savoir plus bientôt. Merci de nous aider à y voir plus clair dans les méthodes de travail de certains professeurs de CPGE: il n'est pas exclu que dans l'intérêt des élèves, on oublie parfois un peu quelques règles. Mais alors il conviendrait de rester cordiaux et de ne pas prendre les choses de haut. L'intérêt des élèves, finalement, n'est-il pas de garder le meilleur souvenir de leurs professeurs, et non pas un souvenir entaché de doutes sur leurs qualités morales? Qu'est-ce qui, au fond, compte le plus: réussir un concours qui nous aura appris que l'on peut profiter du travail d'autrui, l'important étant l'efficacité et "gagner", ou bien au contraire avoir appris à travailler avec sérieux, courage et modestie, en sachant tout ce que nos efforts personnels doivent aussi au travail des autres qui auront travaillé avec nous? Les professeurs ne doivent-ils pas être toujours exemplaires, dans un monde où l'injustice et l'irrespect sont si présents? Nous en saurons plus bientôt, et si décision de justice il y a, elle fera peut-être jurisprudence en France en ce qui concerne les blogs, "oeuvres" modestes qui ne veulent qu'être utiles, qui ne sont peut-être même pas considérées comme des oeuvres par le droit selon Madame Astier-Vezon, mais qui mériteraient bien de l'être. Mais il y a peu à espérer sur ce plan, tant les tribunaux seraient envahis de demandes! Ce sera donc toujours à la courtoisie et à la gentillesse - et à la capacité de présenter ses excuses à la fois avec sincérité et simplicité- de faire règle. Sur ce plan, il suffit de lire les textes ci-dessus (ceux de M. Adjobi et de Madame Astier-Vezon) pour se faire son idée.

    Posté par Schadenschilgen, 07 mars 2018 à 23:00
  • Fin du suspense

    Après vérification des propriétés des .PDF, on voit que l'auteur des textes est Madame Astier-Vezon. Si finalement bien des professeurs "empruntent" donc le travail des autres, peut-être est-ce un peu inévitable si on veut avancer et aider ses élèves? Un peu de gentillesse et de respect (de partage de savoir, de reconnaissance de la réalité de ce partage), et tout serait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Faut-il vraiment un procès pour tout cela?

    Posté par Schadenschilgen, 08 mars 2018 à 00:52
  • Comme tu le dis cher Schdenschilgen

    Tu rejoins la première personne qui disait que quand on est pris la main dans le sac, on fait profil bas, on présente platement des excuses et tout rentre dans l'ordre. Demandez à Madame Astier-Vezon de nous fournir la preuve qu'elle m'a adressé des excuses. Elle a choisi une autre voie ; qu'elle la suive jusqu'au bout.

    Posté par St-Ralph, 10 mars 2018 à 20:38
  • Pour clore l'affaire?

    Dans l'intérêt de tous, si je me permets d'être un intermédaire neutre (je suis professeur, comme vous deux, et j'ai trouvé profit à utiliser vos intéressants travaux que vous avez tous deux eu la gentillesse de rendre publics) je ferais la proposition suivante: conserver une copie informatisée de la présente page au cas où hélas il y ait procès, ce qu'il ne fut pas souhaiter, puis effacer cette page, dans l'intérêt de tous. Je soutiens pour ma part l'auteur de la présente page, dont il est aisé aisé de comprendre la réaction, face à la réaction que l'on peut qualifier d'un peu "rapide" de notre collègue, et qui a montré ensuite une capacité à "monter dans les tours" un peu dommageable. L'ambiance a hélas "tourné au vinaigre" au lieu de s'apaiser. L'auteur de la présente page a montré davantage de réserve, il faut le dire. Mais je soutiens aussi cette collègue, pour le travail d'une admirable qualité qu'elle a pu produire pour ses élèves, et qu'elle a eu la gentillesse, elle aussi, de rendre public, pour aider élèves et professeurs à avancer au mieux dans la préparation de cours et concours difficiles. Voilà. Peut-on maintenant, cher Raphael, espérer la disparition sur le net public de tout ceci? Pour valoir ce que de droit! Et bon courage, bonne relations avec des élèves qui doivent vous estimer, compte tenu de la qualité de vos travaux à tous deux. "Doivent" au double sens de supposition, et d'impératif! . Bien amicalement à tous deux. Schadenschilgen.

    Posté par Schadenschilgen, 06 avril 2018 à 08:43
  • Ah, j'oubliais: une dernière chose...

    Bien sûr, si Raphaël veut bien effacer sa page, il faudra aussi que Madame Sophie Astier Vezon fasse de même pour la page:
    http://sartreetlapeinture.unblog.fr/actualite-sartrienne/droit-de-reponse/
    Je vous souhaite vraiment sincèrement à tous deux que tout ceci cesse, vous êtes sans doute tous deux d'excellents professeurs. Vite, que tout ceci disparaisse, et que l'on remette les pendules à l'heure: celle de la fraternité vers laquelle nous devons aider nos élèves à se tourner. Bien amicalement. Schadenschilgen.

    Posté par Schadenschilgen, 06 avril 2018 à 08:51
  • Est-ce la raison pour laquelle les citation interne du site cpgesciences ont été bloquées par mot de passe, parce-que c'est vraiment dommage.

    Posté par unknox, 03 mai 2018 à 22:17
  • Cher Schadenschilgen

    Merci, cher collègue de vos sages propos. Quand deux parties sont en conflit, une seule ne peut décider de faire la paix.
    Savez-vous pourquoi j'ai laissé le "Droit de réponse" de madame sur mon blog ? Parce que c'est l'élément qui traduit le mieux son esprit que j'évite de qualifier ici. Ce ne sont pas les belles dissertations sur les sujets littéraires qui révèlent notre personnalité mais bien les discours que nous produisons dans le quotidien, dans nos échanges avec ceux qui nous entourent. Chacun appréciera.

    Posté par St-Ralph, 09 mai 2018 à 00:10

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