Lectures, analyses et réflexions de Raphaël

Vous trouverez ici des comptes rendus de lectures livresques concernant essentiellement l'histoire des Noirs d'Afrique et celle des Afrodescendants des Amériques et d'Europe. Les actualités de la diaspora africaine ne sont pas oubliées.

25 février 2017

Sophie Astier-Vezon ou le plagiat puis la falsification de "La fabuleuse aventure de la chasse au nègre de Félix Martin"

    Sophie Astier-Vezon ou le plagiat puis la falsification

 de "La fabuleuse aventure de la chasse au nègre de Félix Martin"                                 

Cayyyy

            Au début du mois de février 2017, mon attention a été attirée par un article sur "La chasse au nègre" du sculpteur Félix Martin publié par le site d'une Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles, le CPGE Sciences de Clermont-Ferrand. A ma grande surprise, j'ai découvert que, mis à part le premier paragraphe, c'était une très large partie de mon article publié en juin 2016 qui a été reprise sans aucune mention de mon nom ni de mon blog.

            Parce que l'article n'était pas signé, j'ai adressé une lettre à Madame la Proviseure du lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand lui demandant d'intervenir afin que "la longue partie extraite de mon travail porte de manière claire et nette mon nom ainsi que la source d'où elle est tirée". Pour toute réaction réparatrice, Madame Sophie Astier-Vezon, auteur du site, fait apparaître indistinctement et en très petits caractères au bas du texte le lien du musée La piscine de Roubaix et celui de mon blog précédés de la mention "sources partielles".

            J'ai alors adressé une lettre à ma collègue lui faisant remarquer que sa correction ne permettait à personne de savoir ce qui me revenait. Sa réaction a été des plus surprenantes : elle découpe par des couleurs le texte en quatre parties et me signale par un mot moqueur que celle en beige est ce qui a été repris à mon article. Voici ses propos selon lesquels on ne peut rine lui reprocher suivis de ce qu'elle appelle un "travail plus précis et plus scrupuleux ".       

[Supprimé parce que l'article 226-15 du Code Pénal interdit la publication de la correspondance privée ]

Repérez simplement les couleurs et les références aux quatre sources mentionnées. Vous lirez mon analyse après.

 

° Voir le texte sur son blog destiné aux élèves du lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

            Avez-vous bien repéré les quatre sources mentionnées ? A première vue, grâce aux quatre couleurs - et non trois - Madame Sophie Astier-Vezon laisse croire au lecteur que ce texte qu'elle nous présente ici a quatre sources différentes auxquelles l'ont conduite ses recherches personnelles pour aboutir à cet agencement savant. La réalité est tout autre. L'ensemble du texte n'a que deux sources et ne devrait normalement comporter que deux couleurs : la partie en rouge vient du site du musée de Roubaix et tout le reste de mon blog !!

            Oui, tout le reste du texte vient de mon blog ! Les citations qui sont à l'intérieur de la partie qu'elle m'attribue ne sont nullement le fruit de son travail qui lui aurait permis de les placer là ! Ces citations font partie de mon article "La fabuleuse aventure de la chasse au nègre de Félix Martin" publié en juin 2016 (voir ci-dessous les deux citations en rouge et en bleu) ! Tout le monde peut y jeter un coup d'œil dès maintenant pour apprécier l'usurpation du travail de l'autre que fait Madame Sophie Astier-Vezon.

Convenons donc tous que, par cette composition du texte en quatre couleurs, Madame sophie Astier-Vezon nie avoir trouvé et lu les deux citations dans mon texte sur mon blog ! Et c'est cette négation de la réalité qui la condamne.

            Pour confondre davantage Madame Sophie Astier-vezon, faisons-lui remarquer que chacune des citations qu'elle prétend avoir insérée dans la partie qu'elle m'attribue commence par une phrase introductive construite par moi. Regardez le texte qu'elle propose pour vérifier que je dis vrai. Posons-lui donc cette question : Si les citations viennent de son travail personnel, où sont passées celles annoncées par mes phrases introductives que l'on retrouve sur son site ? Ces éléments devront être versés au débat si toutefois elle persiste à nier son forfait.       

            Avez-vous noté à la fin du texte la petite observation à l'adresse de ceux qui, comme moi, n'auraient pas remarqué le travail laborieux qu'elle a fourni pour arriver à ce résultat qu'elle propose à ses élèves ? J'ai honte pour le lycée Blaise Pascal de Clermond-Ferrand, pour sa proviseur qui m'a assuré par une lettre avoir fait le nécessaire pour amener son enseignante à la raison. J'ai honte pour les élèves de cet établissement d'avoir pour professeur une personne manquant de probité intellectuelle et moralement peu scrupuleuse dans sa conduite. Par ailleurs, il convient de dire à Madame Sophie Astier-Vezon que dans un "travail plus précis et plus scrupuleux", quand on compose un nouveau texte en reprenant les différentes parties d'un premier, on signale toujours les parties omises par des crochets avec des points de suspension - [...] - ou tout au moins par trois points de suspension. Ce n'est pas ce qu'elle a fait (voir la longueur entre la partie reprise et l'original ci-dessous).

            Pourquoi je rends public ce forfait : il est impensable qu'une professeure de lettres mise devant la gravité de son acte persiste à mutiler l'œuvre de l'offensé tout en se disant irréprochable.   

Raphaël ADJOBI

 

 ° Lire l'article sur mon blog

Posté par St_Ralph à 19:20 - Découvertes - Commentaires [21] - Permalien [#]

Commentaires

    Elle persiste, quelle honte !

    Quand on est prise la main dans le sac, on fait profil bas, au lieu de quoi cette dame, qui se dit enseignante, se montre outrée parce qu'on ose lui demande de rendre à César ce qui est à César ! A-t-elle jamais écrit un mémoire de sa vie ? Si oui, s'est-elle amusée à mettre des couleurs, pour indiquer aux membres du jury et aux futurs lecteurs de son travail que telle couleur correspond à telle source etc. ? Tu as bien fait de lui rappeler les règles élémentaires que visiblement elle ignore ou qu'elle a oubliées car elle a trop pris l'habitude de s'attribuer le travail des autres : la ponctuation, qui est éminemment plus éloquente que ses couleurs (les guillemets en particulier !). Maintenant, puisqu'elle ne veut rien savoir, cet article est le témoin de sa malhonnêteté et de sa mauvaise foi, je me demande quelle explications elle donnerait à ses élèves si ceux-ci, dans leurs recherches, tombaient dessus, d'autant plus que son nom est cité, les élèves sont curieux et font parfois des recherches sur leurs enseignants. Quelle honte ! Mais j'imagine qu'en dernier recours, elle pourrait rétorquer qu'elle n'est pas la seule à faire ainsi... Tiens, cela me rappelle un article que j'avais publié sur mon blog il y a bien longtemps, sur la fâcheuse tendance qu'avaient les élèves de faire du copié-collé sur Internet : "Internet, cette peste".
    http://lissdanslavalleedeslivres.blogspot.fr/2010/01/internet-cette-peste.html

    Posté par Liss, 26 février 2017 à 10:42
  • Superbe !!!

    Bonjour,
    Tombé par hasard sur votre blog, je dois dire que vous m'avez beaucoup fait rire !!!
    J'ai adoré le cinglant : "Cessez vos injonctions ridicules" et le 'faudra vous y faire"
    Ça ne s'invente pas ....
    Vous avez raison de ne pas vous laisser faire et de vouloir rétablir la vérité.
    Bon courage.

    Posté par Momo Le Quesnoy, 27 mars 2017 à 20:42
  • Merci Momo ! De la part d'une enseignante, c'est absolument honteux ! Avec le temps, cet article sera connu de beaucoup et sa réputation de plagiaire aussi.
    Merci pour le mot d'encouragement.

    Posté par St-Ralph, 29 mars 2017 à 08:42
  • Nous l'avons en prof

    Je suis tombé sur cet article déconcertant concernant notre professeur de philosophie en classe préparatoire Lycée Blaise Pascal...
    Je comprends votre réaction.
    Cordialement

    Posté par JAMES, 15 décembre 2017 à 15:20
  • "Déconcertant" ! le mot est tout à fait juste, James, quand on découvre que son professeure est une plagiaire. Merci d'avoir laissé trace de ton passage.

    Posté par St-Ralph, 16 décembre 2017 à 22:03
  • faux

    Je me permet de vous signaler que le texte a été rétabli (cf le lien vers cette page), donc que cet article diffamatoire n'a pas de raison d'être, si tant est qu'il ait jamais eu une raison d'être...! mais je suppose que ce site ayant des vues gonflées artificiellement et étant truffé de commentaires mensongers, vous n'aurez pas l'honnêteté intellectuelle de publier ce commentaire...!

    Posté par socrates, 21 décembre 2017 à 15:14
  • A monsieur Socrates !

    Que veut dire "le texte a été rétabli" ? Je vais t'aider monsieur le petit philosophe : cela veut dire qu'il a été supprimé puis établi de nouveau ! Quand on adore les enseignants plagiaires, on finit par ne pas savoir ce qu'on raconte.

    Deuxième question : en quoi l'article est diffamatoire ? La réputation de plagiaire de ton professeure est-elle si précieuse qu'il est interdit de l'attaquer ? BRAVO au spécialiste de la défense du plagiat ! Quel avenir !

    Posté par St-Ralph, 22 décembre 2017 à 11:32
  • Je ne sais pas comment réagir. C’est honteux. Et je trouve ça d’une malhonnêteté...c’est vraiment irrespectueux, surtout si après avoir été prise sur le fait, elle fait comme si ce n’était que chipoter sur « son » travail.

    Et c’est ma prof en plus, je sais pas trop comment je vais régir quand je vais la voir la semaine prochaine.

    J’aimerais bien lui rendre un travail copié-collé pour mon devoir maison juste pour voir sa réaction haha
    N’importe quoi sérieusement, une prof quoi, de prépa !

    Posté par Sa, 26 janvier 2018 à 08:01
  • Cher SA,

    Moi non plus, je ne sais pas comment réagir au trouble sincère que tu exprimes ici. Moi non plus, je n'aimerais pas avoir une enseignante manquant d'honnêteté intellectuelle. Merci pour ton message qui montre que tu es désireux de boire à des sources certaines et honnêtes.

    Finalement, il serait bien qu'un de ses élèves lui propose un jour du copié-collé pour voir sa réaction. Tu n'as pas tort d'y penser. Encore merci pour ton message.

    Posté par St-Ralph, 26 janvier 2018 à 15:11
  • Cher Monsieur,
    Je constate avec regret que l'article diffamant que vous me consacrez est toujours en ligne, bien qu'il n'ait aucune raison d'être et alors que le texte a été rétabli depuis longtemps selon vos souhaits. Je vous demande donc une dernière fois de le retirer, sinon je me verrai dans l'obligation d'en tirer les conséquences qui s'imposent.

    Posté par SOPHIE ASTIER, 01 février 2018 à 17:49
  • Les conséquences qui s'imposent ? Supprimer la copie de l'article orignal je présume ?

    Posté par Alphonse, 01 février 2018 à 20:50
  • Droit de réponse à R. ADJOBI pour harcèlment, diffamation, et violation du secret de la correspondance

    Droit de réponse à Raphaël Adjobi, pour harcèlement et diffamation sur internet :

    * Il transforme une simple erreur technique en accusation de « plagiat » : Quelques lignes de commentaires à propos de l’histoire d’une œuvre d’art (« La Chasse au nègre » de Felix Martin) publiées en février 2017 sur un blog destiné aux étudiants, texte dont les données historiques ont été essentiellement empruntées à deux sites (celui du musée de Rouen et le sien) et dont le lien de référenciation n’a pas techniquement fonctionné, sont le point de départ de cette triste affaire. Constatant cela, l’individu a-t-il posté un commentaire sur le blog pour demander une correction ? A-t-il écrit à mon mail personnel, dont l’adresse figurait en page d’accueil ? A-t-il porté plainte devant la justice pour plagiat ? Non. Ce monsieur, animé par de basses « pensées de derrière » comme dirait Pascal, écrit à ma supérieure hiérarchique, laquelle a pris la peine de lui répondre que l’erreur technique serait réparée. Ce geste traduit une volonté de délation qui fait peu honneur à l’oeuvre en question. Ce monsieur, qui à aucun moment ne s’est dit qu’il pouvait s’agir d’une erreur technique, parle, sans me connaître, de « mon manque de probité », « demande réparation », menaçant de porter ce « forfait » sur la « place publique » (il considère en effet son petit blog personnel comme une place publique…).

    Or,1) à aucun moment mon nom n’a figuré au bas de ce texte, ce qui serait le cas si il y avait eu volonté de plagiat délibéré ; 2) la correction a été apportée le soir même de la réception du courrier 3) je lui ai expliqué dans une lettre les raisons de cette erreur, m’étonnant déjà de la méthode employée.

    * Ce monsieur ne cessera pourtant pas d’utiliser dans ses correspondances ou dans ses commentaires postés sur le net le terme de « plagiat » ou de « plagiaire », ne connaissant visiblement pas le sens exact de ce mot dont il se gargarise. En droit d’auteurs, on définit comme œuvre de l’esprit : « les livres, conférences, œuvres dramatiques, chorégraphiques, composition musicales, œuvres cinématographiques, les œuvres de dessins, peintures, graphiques, typographiques, photographiques, les logiciels, les créations vestimentaires dans le secteur de la mode, les œuvres des arts appliqués ». Ce n’est pas le cas ici. De plus, il faut préciser que juridiquement le terme de plagiat n’existe pas ; en revanche la notion de contrefaçon, elle, existe bien : « toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une oeuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont définis et réglementés par la loi » est un délit de contrefaçon en vertu de l'article L335-3 du Code de la Propriété Intellectuelle. La contrefaçon sera caractérisée si et seulement si elle comporte au moins un élément révélant la personnalité de l'auteur, c'est-à-dire un élément conférant toute son originalité à l'oeuvre. A l'inverse, un emprunt est autorisé s'il ne porte que sur des éléments dits fonctionnels et donc dépourvus de toute originalité. Or, quand bien même je n’aurais pas initialement cité de source, j’en aurais eu le droit car ces quelques lignes se contentaient de reprendre des éléments purement descriptifs et informatifs à propos de l’histoire de l’oeuvre, que l’on pourrait trouver ailleurs (la définition des molosses, le témoignage d’un officier anglais, la situation politique de l’époque, la lettre du préfet de l’Eure, le changement de titre qui s’en suit, le déplacement de la statue à un autre endroit, sa réintégration au musée de Rouen). Où est l’auteur original ? Où est l’oeuvre originale ? On cherche encore… Il n’y a donc jamais eu de plagiat, ni même de contrefaçon, car il n’y a dans ce bout de texte ni œuvre de l’esprit ni reproduction de celle-ci avec volonté de se l’approprier.

    * J’ai malgré tout fait l’effort d’apporter plusieurs corrections : tout d’abord la citation de l’adresse des deux sites internet qui ont servi de source et qui auraient dû s’afficher en bas de page, comme c’est toujours le cas sur mon blog ; puis, comme cette première correction ne satisfaisait pas ce monsieur, l’attribution de couleurs explicites correspondant aux différentes sources. L’individu commence par considérer la correction comme tout à fait satisfaisante en m’envoyant un mail cordial, qu’il oublie curieusement de citer dans son réquisitoire à charge : « c’est désormais chose faite et je suis satisfait »… « ne nous haïssons point ! » conclue-t-il ; puis un quart d’heure après, il revient sur ce qu’il a dit et m’écrit un nouveau mail comprenant de nouvelles injonctions - preuve d’une certaine incohérence logique. Je lui demande donc légitimement, dans mon courrier suivant, de cesser ses injonctions ridicules.A l’inconséquence, il ajoute la partialité en voulant faire croire que je me suis moquée de lui, mais c’est bien lui qui s’est moqué de moi en m’envoyant à quelques minutes d’intervalles des injonctions totalement contradictoires, ajoutant à la confusion et relançant arbitrairement le débat.

    * Qui plus est, cette personne me reproche d’avoir réalisé des coupures dans son texte et donc d’avoir « préféré la partie narrative » à ses analyses personnelles, sous prétexte qu’elles « présentent quelque chose de douloureux pour notre conscience nationale » ; il s’agit là d’une phrase empruntée à une lettre du préfet de l’époque (même si monsieur ne cite pas sa source…) ; cette lettre ordonne, dans l’esprit colonialiste qui la caractérise, de changer le nom de la sculpture, jugée trop politiquement incorrect. Autrement dit, en m’adressant cette même phrase, ce monsieur m’accuse de m’être rendue complice de l’esprit colonialiste… ! Il suffit bien évidemment de réfléchir quelques instants pour comprendre que, si je parle de cette œuvre à mes étudiants, dans un cours consacré à la soumission et à la servitude, c’est dans le but de dénoncer la supercherie de l’époque et non de l’approuver … Pire : non content d’être de mauvaise foi, il se contredit en m’accusant, dans la même lettre, à la fois de plagiat - donc d’imitation de sa pensée originale - et de trahison de sa pensée - j’avais en effet bien pris soin d’ôter tous les éléments idéologiquement orientés de l’article pour ne garder que les informations historiques concernant la sculpture ; vue la teneur de ses pensées, je me garderais bien de lui emprunter ses idées .… ! Il exige pourtant, dans toute la modestie qui est la sienne, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui revient à Dieu », ne précisant pas d’ailleurs auquel des deux il s’identifie le plus... Depuis, le texte a été une dernière fois modifié en citant explicitement son nom en toutes lettres, exactement comme il le souhaitait, mais ce monsieur à l’égo démesuré persiste dans son activité de diffamation à mon encontre sur internet… Il s’agit donc bien d’un parti pris idéologique, et ce dès le départ.

    * Il publie sur son blog les mails que je lui ai adressés, sans l’autorisation de leur auteur: un petit rappel à la loi s’impose : « Il y a correspondance privée lorsque le message est exclusivement destiné à une (ou plusieurs) personne, physique ou morale, déterminée et individualisée ». La divulgation non autorisée par l'émetteur du courrier électronique est une violation du secret des correspondances qui engage la responsabilité pénale de l'auteur de l'infraction sur le fondement de l'article L 226-15 du Code Pénal. Monsieur Adjobi, ressortissant de la Côte d’Ivoire, ne semble pas très familier du droit français.

    * Il occupe encore aujourd’hui ses journées à un travail de diffamation à propos de ma personne et de mon travail, qu’il ne connaît pas non plus : dans les quelques commentaire ajoutés (artificiellement?) sur son blog, ce « docteur ès lettres » discute avec des gens (??) de mon travail sur Sartre, dont il ne connaît visiblement pas l’un des plus célèbres ouvrages intitulé « Qu’est-ce que la littérature ? » et dans lequel l’écrivain-philosophe thématise une des plus célèbres théories des beaux-arts, trouvant là encore matière à soupçon : « cette collègue affiche à son "compteur intellectuel" un doctorat en philosophie sur " Sarte et la peinture" ! [je retranscris la faute, par souci de fidélité à l’original] Sartre aurait révolutionné la peinture au point d'en tirer une philosophie de cet art avant tout le monde ! C'est comme faire une thèse sur "les dents du Masque zaouli de côte d'Ivoire". Dans un cas comme dans l'autre, on vous donne le bon Dieu sans confession, tout en vous classant dans la catégorie "sans intérêt" ». Je n’aurai pas l’impudence de lui demander ce qu’il pense de la théorie sartrienne de l’analogon, qui est le véritable objet de ma thèse soutenue à la Sorbonne en 2012, j’ai peur qu’il ne prenne ce terme pour une injure... Je le renvoie donc à mon livre publié en 2013 aux éditions L’harmattan, Sartre et la peinture, pour une redéfinition de l’analogon pictural. A moins qu’il ne préfère ma traduction du livre américain de G.H. Bauer, Sartre and the artist ? Ou l’une de mes conférences, celle donnée à l’ENS à Paris, ou celle donnée aux USA pour la North American Sartre Society ? On est ici en droit de se demander : qu’apprend-on à la fac de lettres d’Abidjan ??? L’ignorance crasse n’a d’égale que la suffisance. Le soit-disant propos érudit tourne à la diarrhée verbale.

    * Enfin, pour donner un écho mensonger à ses propres thèses, Monsieur Adjobi invente de faux commentaires/ de faux témoignages de mes étudiants ; or, ces derniers, contrairement à des collégiens, ont autre chose à faire, en cpge, que de « googliser » mon nom ou d’aller poster des commentaires sur ce genre de site, à des heures où ils se trouvent précisément en cours ; qui plus est, soit dit en passant,ils n’écrivent pas un aussi mauvais français, fort heureusement pour eux…. ! Bref, ce monsieur (dois-je l’appeler James ou Alphonse ? Cela dépend des pseudos du moment), est visiblement fort désœuvré malgré son poste d’enseignant en collège ; il fabrique de faux dialogues où il s’auto-congratule, ce qui revient à une véritable usurpation d’identité sur internet. Profession : ventriloque. Si d’aventure certaines personnes avaient été tentées de lui apporter leur soutien, autrement dit de délirer avec lui, je leur conseille vivement de relire Fontenelle : « Assurons-nous bien du fait, avant que de nous inquiéter de la cause… nous éviterons le ridicule d’avoir trouvé la cause de ce qui n’est point ».

    * On notera enfin que, 1) curieusement, son article sur ma personne datant de février 2017 apparaît encore aujourd’hui en première ligne de la première page Google, alors que son contenu, plus que daté,reste très confidentiel et très orienté idéologiquement ; je signale que mes deux blogs, l’un consacré aux cpge, l’autre à Sartre, reçoivent de nombreuses visites (316 579 à ce jour en tout) ; il faudrait peut-être lui expliquer que le référencement artificiel ou back listing (afin d’augmenter artificiellement le trafic sur un site en provenance des moteurs de recherche) n’est pas autorisé non plus en France, même si il est courant en Afrique de payer des gens pour faire ce travail ;

    2) il suffit de cliquer sur son article pour s’apercevoir qu’il a volontairement glissé mon nom plus d’une vingtaine de fois dans la version html de chacun de ses articles ; le caractère obsessionnel et la volonté de nuire sont donc évidents.

    3) je ne parlerai pas d’autres coïncidences troublantes : le fait que mon blog ait été mystérieusement en panne pendant plusieurs semaines après la réception de son courrier en 2017, le fait que mon nom, et celui d’autres sartrologues, soient depuis lors mêlé à des sites de prostitutions...

    * Une dernière chose, et non la moindre : Monsieur Adjobi est« président » d’une obscure association qui s’appelle « La France noire », dont l’occupation principale consiste à relayer et lister sur internet toutes les actions et tous les articles prouvant le racisme et le colonialisme (passé et présent) de la France. Il se trouve également être délégué général de AIRD France : il s’agit d’un parti politique ivoirien pro-Gbagbo, l’ancien président ivoirien, condamné et incarcéré par la cour pénale internationale depuis 2011 pour crime contre l’humanité… ! Or, Monsieur Adjobi, dont on comprend maintenant mieux l’exil en France, se présente fièrement sur le site de son parti comme un « cadre de haut niveau », qui « se caractérise par sa grande humilité » (il semble avoir pour habitude de parler de lui à la troisième personne, comme le montre l’un de ses autres blogs). Cela se passe de commentaires.

    ** Malgré mes demandes récentes et réitérées de retirer son article diffamant, il persiste. Pour toutes ces raisons, une enquête a été ouverte au service de Cybercriminalité de Clermont-Ferrand, et j’ai décidé de porter plainte pour diffamation et violation du secret des correspondances. Une demande de déréférencement a été adressée au moteur de recherche Google et une plainte a également été envoyée à la CNIL ; s’il le faut, je saisirai le tribunal de Grand instance afin que les juges accèdent à ma demande, dans la mesure où, comme le stipule la loi, l’information mise en ligne n’est pas « exacte, pertinente ni justifiée ».

    Un double de ce droit de réponse sera envoyé à la direction du collège privé de Joigny où Monsieur Adjobi enseigne.

    ** Certes tout ceci est assez navrant - beaucoup de bruit pour rien. C’est donner à cet individu beaucoup d’importance, et cela était probablement le but dès le départ. J’ai d’ailleurs longuement hésité à lui donner l’honneur de ce droit de réponse, car je crois savoir que les pervers narcissiques n’attendent que ce genre d’occasion pour se refléter insolemment dans la lumière des projecteurs qu’ils croient braqués sur eux. Le caractère tardif de ma réponse prouve à quel point je me soucie peu de vérifier, contrairement à d’autres, si quelqu’un parle de moi sur internet, préférant trouver le respect et la reconnaissance dans le regard de mes étudiants, de mes collègues ou de mes proches, qui eux me connaissent vraiment. Je ne lirai plus les quelques commentaires postés sur ce blog ; ma vraie vie est ailleurs et la suite de cette affaire se déroulera désormais en un lieu bien réel : les tribunaux français. Car, comme le dit un proverbe ivoirien, « une bouteille transparente ne peut pas dissimuler la saleté ».

    Sophie Astier Vezon

    Posté par SOPHIE ASTIER V., 11 février 2018 à 09:47
  • voir l'article droit de réponse

    Pour plus d'info voir l'article entier :
    http://sartreetlapeinture.unblog.fr/actualite-sartrienne/droit-de-reponse/

    Posté par sophie astier v, 11 février 2018 à 09:55
  • quelle honte cette diffamation

    Quelle honte en effet de harceler les gens sur internet pour quelques infos sur une oeuvre d'art ! Cette personne n'a rien d'autre à faire de ses journées ...???

    Posté par ajoinngfe, 11 février 2018 à 09:57
  • Il est clair que ce débat n’a lieu d’être, au lieu de s’auto-completer, vous persistez dans vos conflits stériles.

    Posté par Anonyme45, 11 février 2018 à 22:45
  • Autre copie...

    Jusqu'où cette affaire ira-t-elle?
    Je ne sais qui a copié qui, mais les "citations internes" des différentes oeuvres proposées par Madame Vezon se trouvent sur un autre site, comme on peut le constater ici: https://prepabooks.blogspot.fr/2016/09/citations-internes-aux-oeuvres-discours.html

    Posté par Schadenschilgen, 07 mars 2018 à 22:14
  • Comparaison des textes

    Le message précédent n'était pas assez clair: voici deux liens permettant de comparer directement:
    http://cpgesciences.unblog.fr/citations/citations-soumission-servitude/citations-internes-aux-oeuvres/ (Madame Astier-Vezon)
    https://prepabooks.blogspot.fr/2016/09/citations-internes-aux-oeuvres-discours.html ( Monsieur Bensalem Guessous)
    Que l'on compare les deux textes: ce sont les mêmes. Soit Madame Astier-Vezon a copié sur son site le travail de Monsieur Bensalem Guessous, soit c'est celui-ci qui a prélevé le travail de Madame Vezon, soit ils ont travaillé ensemble. On aimerait en savoir plus bientôt. Merci de nous aider à y voir plus clair dans les méthodes de travail de certains professeurs de CPGE: il n'est pas exclu que dans l'intérêt des élèves, on oublie parfois un peu quelques règles. Mais alors il conviendrait de rester cordiaux et de ne pas prendre les choses de haut. L'intérêt des élèves, finalement, n'est-il pas de garder le meilleur souvenir de leurs professeurs, et non pas un souvenir entaché de doutes sur leurs qualités morales? Qu'est-ce qui, au fond, compte le plus: réussir un concours qui nous aura appris que l'on peut profiter du travail d'autrui, l'important étant l'efficacité et "gagner", ou bien au contraire avoir appris à travailler avec sérieux, courage et modestie, en sachant tout ce que nos efforts personnels doivent aussi au travail des autres qui auront travaillé avec nous? Les professeurs ne doivent-ils pas être toujours exemplaires, dans un monde où l'injustice et l'irrespect sont si présents? Nous en saurons plus bientôt, et si décision de justice il y a, elle fera peut-être jurisprudence en France en ce qui concerne les blogs, "oeuvres" modestes qui ne veulent qu'être utiles, qui ne sont peut-être même pas considérées comme des oeuvres par le droit selon Madame Astier-Vezon, mais qui mériteraient bien de l'être. Mais il y a peu à espérer sur ce plan, tant les tribunaux seraient envahis de demandes! Ce sera donc toujours à la courtoisie et à la gentillesse - et à la capacité de présenter ses excuses à la fois avec sincérité et simplicité- de faire règle. Sur ce plan, il suffit de lire les textes ci-dessus (ceux de M. Adjobi et de Madame Astier-Vezon) pour se faire son idée.

    Posté par Schadenschilgen, 07 mars 2018 à 23:00
  • Fin du suspense

    Après vérification des propriétés des .PDF, on voit que l'auteur des textes est Madame Astier-Vezon. Si finalement bien des professeurs "empruntent" donc le travail des autres, peut-être est-ce un peu inévitable si on veut avancer et aider ses élèves? Un peu de gentillesse et de respect (de partage de savoir, de reconnaissance de la réalité de ce partage), et tout serait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Faut-il vraiment un procès pour tout cela?

    Posté par Schadenschilgen, 08 mars 2018 à 00:52
  • Comme tu le dis cher Schdenschilgen

    Tu rejoins la première personne qui disait que quand on est pris la main dans le sac, on fait profil bas, on présente platement des excuses et tout rentre dans l'ordre. Demandez à Madame Astier-Vezon de nous fournir la preuve qu'elle m'a adressé des excuses. Elle a choisi une autre voie ; qu'elle la suive jusqu'au bout.

    Posté par St-Ralph, 10 mars 2018 à 20:38
  • Pour clore l'affaire?

    Dans l'intérêt de tous, si je me permets d'être un intermédaire neutre (je suis professeur, comme vous deux, et j'ai trouvé profit à utiliser vos intéressants travaux que vous avez tous deux eu la gentillesse de rendre publics) je ferais la proposition suivante: conserver une copie informatisée de la présente page au cas où hélas il y ait procès, ce qu'il ne fut pas souhaiter, puis effacer cette page, dans l'intérêt de tous. Je soutiens pour ma part l'auteur de la présente page, dont il est aisé aisé de comprendre la réaction, face à la réaction que l'on peut qualifier d'un peu "rapide" de notre collègue, et qui a montré ensuite une capacité à "monter dans les tours" un peu dommageable. L'ambiance a hélas "tourné au vinaigre" au lieu de s'apaiser. L'auteur de la présente page a montré davantage de réserve, il faut le dire. Mais je soutiens aussi cette collègue, pour le travail d'une admirable qualité qu'elle a pu produire pour ses élèves, et qu'elle a eu la gentillesse, elle aussi, de rendre public, pour aider élèves et professeurs à avancer au mieux dans la préparation de cours et concours difficiles. Voilà. Peut-on maintenant, cher Raphael, espérer la disparition sur le net public de tout ceci? Pour valoir ce que de droit! Et bon courage, bonne relations avec des élèves qui doivent vous estimer, compte tenu de la qualité de vos travaux à tous deux. "Doivent" au double sens de supposition, et d'impératif! . Bien amicalement à tous deux. Schadenschilgen.

    Posté par Schadenschilgen, 06 avril 2018 à 08:43
  • Ah, j'oubliais: une dernière chose...

    Bien sûr, si Raphaël veut bien effacer sa page, il faudra aussi que Madame Sophie Astier Vezon fasse de même pour la page:
    http://sartreetlapeinture.unblog.fr/actualite-sartrienne/droit-de-reponse/
    Je vous souhaite vraiment sincèrement à tous deux que tout ceci cesse, vous êtes sans doute tous deux d'excellents professeurs. Vite, que tout ceci disparaisse, et que l'on remette les pendules à l'heure: celle de la fraternité vers laquelle nous devons aider nos élèves à se tourner. Bien amicalement. Schadenschilgen.

    Posté par Schadenschilgen, 06 avril 2018 à 08:51

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