Lectures, analyses et réflexions de Raphaël

Vous trouverez ici des comptes rendus de lectures livresques concernant essentiellement l'histoire des Noirs d'Afrique et celle des Afrodescendants des Amériques et d'Europe. Les actualités de la diaspora africaine ne sont pas oubliées.

25 août 2012

Ouattara "a perdu le volant" de la Côte d'Ivoire, ou Quand le peuple découvre les porteurs du trône du préfet

Dramane Ouattara "a perdu le volant" de la Côte d'Ivoire

    ou Quand le peuple découvre les porteurs du trône du préfet

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13 août 2012

La Caravane de la Liberté s'est arrêtée à Paris au cri de "Libérez Gbagbo !"

                           La Caravane de la Liberté

                           s'est arrêtée à Paris le 11 août 2012

                                    au cri de "Libérez Gbagbo !"

Agir et "faire savoir au monde qu'on ne peut plus tuer les leaders noirs dans le secret" (Maya Angelou / Militante noire-américaine

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02 août 2012

Côte d'Ivoire : qui espérait se réconcilier avec qui ?

Côte d'Ivoire : Charles Konan Banny rend son tablier de pèlerin

de la réconciliation. En réfléchissant bien, on se demande 

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    qui espérait se 

 réconcilier avec qui ? 

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11 juin 2012

Alassane Ouattara cherche désespérément une opposition pour redorer son image

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Alassane Dramane 0003           Mes pages politiques

   Alassane Ouattara cherche

désespérément une opposition

     pour redorer son image 

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03 mars 2012

Henri Konan Bédié, nous irons pisser sur votre tombe à la queue leu leu !

                                    Henri Konan Bédié,

                     nous irons pisser sur votre tombe

                                    à la queue leu leu ! 

Henri K            Le dernier grand événement que la Côte d'Ivoire a connu - à savoir sa défaite en finale de la Coupe d'Afrique des Nations - a révélé, à tous les observateurs locaux et sans doute aussi du monde extérieur, qu'il y a un rejet clair et net par les Ivoiriens du président que la France, les Etats-Unis et l'ONU ont choisi pour eux. Ils se sont réjoui de la défaite des Eléphants (l'équipe nationale) parce qu'ils ne voulaient pas que des actions d'envergure nationale viennent conforter ou saluer l'autorité d'Alassane Ouattara sur le pays ! Ils ne voulaient en aucune façon montrer de la sympathie pour son régime en festoyant de quelque manière avec lui !   

            La forme de l’expression de ce sentiment n’est pas anodine. Elle traduit une situation très grave : la claire séparation entre le président et le peuple ivoirien par un abîme insondable ! Oui, force est de constater que le fossé qui s'est creusé entre le nouveau régime et la population a fini par isoler complètement Alassane Ouattara au point que tout ce qu'il entreprend la laisse tout à fait indifférente. 

En effet, voir l'autorité de l'état ivoirien ouvertement partagée avec les Français comme aux premières heures des indépendances où le pouvoir colonial s'est mué en une multitude de conseillers techniques grassement payés sur les deniers publics est assurément humiliant et inadmissible. Il n'y a qu'un étranger, un homme pas assez pétri des valeurs nationales ivoiriennes pour replacer notre chère Eburnie sous la tutelle de la France, militairement, administrativement et économiquement. Les Ivoiriens et beaucoup d’Africains regardent cette situation comme une véritable catastrophe !    

            Mais, ce qui est encore plus insupportable et pousse les Ivoiriens à baisser davantage la tête comme dans l'attente religieuse d'une intervention qu'ils n'osent qualifier de divine, ce sont les pratiques qu'ils observent quotidiennement dans leur pays. Ils ont cru que les tueries de Douékoué qui les ont ébranlés, les humiliations infligées aux anciennes autorités du pays à l’Hôtel du Golf qui les a médusés, le rabaissement des militaires et des civils rassemblés dans des camps de redressement forcés de chanter des hymnes à la gloire du nouveau maître qui les a estomaqués laisseraient la place à une ère de reconstruction générale et équitable après l'investiture officielle de Ouattara accomplie avec l’onction française par l’auguste main de Nicolas Sarkozy. 

            Ce que les Ivoiriens constatent et qui nourrit cet extrême et singulier ressentiment jamais vu sous d’autres cieux, c’est le spectacle d’insécurité, d’injustice et de brutalités de toutes sortes qu’offre le paysage ivoirien. Les Forces Nouvelles (l’armée des rebelles de Soro au service de Ouattara), trop vite pompeusement rebaptisée Force républicaine de Côte d’Ivoire n’a pas permis une véritable réunification des armées dans le pays. Sous l’étiquette FRCI, les populations reconnaissent aisément les pratiques brutales et iniques des rebelles des Forces Nouvelles. Avec les dozos, ils sont les véritables maîtres du pays : ils troublent les meetings et tuent impunément ; ils incendient des villages et donnent la chasse aux populations ; ils détroussent les paysans quand l’envie leur prend ; ils règlent leur compte à tous ceux qui les regardent d’un œil qu’ils jugent mauvais ; ils règlent et dérèglent les élections. Bref : ils font la pluie et le beau temps !. Taï, Gnagbodougnoa, Bonoua, Divo, Vavoua, Alépé, Issia, Saïoua, Sikensi, Bonon, Arrah, Séguéla, etc…, ont subi la colère et la terreur des FRCI et des dozos, sans qu’aucune voix des alliés du pouvoir ne s’élève pour s’indigner ou pour réclamer que cela cesse. Surtout pas celle d’Henri Konan Bédié, le désormais fidèle parmi les fidèles d'Alassane Ouattara !. Bien au contraire, on vous dit clairement que « celui qui ne veut pas voir les FRCI doit quitter le pays ». On croit rêver ! 

            Résultat : Les rebelles gèrent encore le Nord du pays comme aux heures de sa partition avec la bénédiction de l’Onu et de l’armée française. Pendant ce temps, au lieu de construire le reste du pays que l'on pourrait croire sous son pouvoir et celui de la France, Alassane Ouattara se soucie essentiellement de faire la chasse aux pro-Gbagbo : gel des comptes bancaires pour mieux les asphyxier, encouragement de la chasse à l’homme dans l’ouest afin de libérer des terres et des maisons pour le compte des populations nordistes et burkinabé, licenciement massif au sein des institutions du pays et dans la fonction publique pour placer des agents et fonctionnaires issus du nord. Si à l’extérieur, Alassane Ouattara a pris la ferme résolution de contenter la France afin de s’assurer son indéfectible soutien, à l’intérieur, il semble faire tout son possible pour séduire les populations du nord afin qu’elles l’acceptent comme l’un des leurs en donnant quartier libre aux dozos et aux FRCI pour faire ce que bon leur semble. Mais même certaines populations du nord commencent à ne plus se reconnaître dans toutes ces pratiques venues d'un autre monde.                      

            Quand, par moments, Les Ivoiriens relèvent la tête, que voient-ils ? Nullement la figure de Mamadou Koulibaly qui les a abandonnés, mais celle presque satanique d'Henri Konan Bédié qu'ils voudraient vouer aux enfers. La figure de leur espoir a cédé la place à celle de leur ressentiment parce qu'ils ont enfin compris que c'est le manque de constance de cet homme qui est la source de tous leurs maux. 

                            Le mutisme criminel d'Henri K. Bédié  

            Etait-il nécessaire qu'Henri K. Bédié parlât si fort de l'Ivoirité alors que les institutions du pays étaient là pour vérifier dans les faits administratifs, et rien que dans les faits administratifs, la véritable nationalité d'Alassane Ouattara ? Celui-ci n'est devenu ivoirien qu'en 2010 ; un an avant que la direction du pays ne lui soit complaisamment remise. Le manque de sagesse du patron du PDCI ne lui a pas permis de comprendre que quand on est sûr d'avoir raison, on laisse faire la loi plutôt que de régler le litige sur la place publique. Nous savons tous désormais que pour éteindre le feu qu’il a allumé par son manque de diplomatie, Laurent Gbagbo a dû plier sur les suppliques des instances étrangères et tordre le cou à la loi républicaine, permettant ainsi à Alassane Ouattara de devenir ivoirien et par voie de conséquence candidat aux élections présidentielles.Henri K 

            Monsieur Henri Konan Bédié, malgré ce que vous saviez sur l'identité et les intentions réelles d'Alassane Ouattara, qu'avez vous fait quand il s'est officiellement porté candidat ? Vous êtes allé l'embrasser et vous avez signé un pacte avec lui. Etiez-vous poussé par le diable ou par la France ? Supposons que la France ait joué le rôle du diable. Etiez-vous obligé d'embrasser la cause de votre ennemi d'hier en le rejoignant dans son QG électoral au moment de la crise postélectorale due à l'incertitude des résultats ? Comme diraient les Ivoiriens, vous vous êtes montré "petit", à ce moment-là ! Un tel suivisme irréfléchi est indigne d'un homme qui a connu tous les honneurs dans son pays. Oui, à ce moment-là, vous étiez devenu insignifiant, réduit à la dimension d'un enfant suivant les pas de son protecteur qui le tient en otage pour servir de bouclier honorable aux yeux de l'extérieur.   

            Pour vous remercier, que vous a-t-on promis ? Votre nom en lettres d'or sur le troisième pont que Laurent Gbagbo était sur le point de jeter sur la lagune Ebrié ! Quelle plénitude ! Mais savez-vous que déjà des millions d'Ivoiriens sont certains que votre nom n'y demeurera pas très longtemps parce que le pont sera vite débaptisé ? Savez-vous qu'au regard de votre inconstance et de ses conséquences criminelles et humiliantes qui sont le lot quotidien des ivoiriens, nous rêvons tous d'aller pisser sur votre tombe à la queue leu leu ? Nous nous bousculerons gaiement au cri de « pousse-toi, que je l'arrose abondamment ! » Il ne faut finalement pas grand chose pour soulager nos peines, vous savez ? 

            Car quoi ? Peut-on être Ivoirien, une ancienne éminente autorité du pays et rester muet devant tant d'injustices, tant de crimes impunis, tant de souffrances quotidiennes de vos compatriotes ? Leurs pleurs et leur cris qui montent des villes et des villages brûlés et meurtris ne parviennent-ils pas jusqu'à vous ? Mon Dieu, peut-on être sourd à ce point alors que vous prétendiez, il n'y a pas si longtemps, pouvoir diriger ce pays ? Pourquoi ne faites-vous pas entendre votre voix ? Vous n’en avez pas de personnelle, sinon de fabrication étrangère ! Un vendu, voilà ce que vous êtes !

            Que d'occasions manquées, M. Henri Konan Bédié, pour dire "assez !" à votre allié et à votre donneur d'ordre et organisateur étranger ! Que d'occasions manquées pour vous désolidariser des crimes et des injustices et vous réconcilier avec les Ivoiriens qui attendent qu’un leader reconnaisse leurs peines et les aide à panser leurs plaies. Il aurait suffi que devant les excès de la dictature d’Alassane Ouattara vous disiez « assez ! » pour que vos frères vous tendent les bras et se réconcilient avec vous. Est-ce l'espoir d'un poste de Premier Ministre pour l'un des membres de votre parti qui vous contraint au silence ? Est-ce le prix de tant de morts, de tant de souffrances ? Quelle maigre pitance ! Non, nous ne mangeons pas de ce pain !   

            Visiblement, vous avez perdu tout sens de l’orgueil et de l'honneur, et nous tout espoir de vous revoir parmi nous. Vous voilà un étranger à nos yeux au même titre que celui qui dirige la Côte d'Ivoire. Il ne nous reste qu'à vous dire : Vade retro satanas !                           

Raphaël ADJOBI

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05 septembre 2011

France : Calixthe Beyala lance le "Mouvement des Africains-Français" contre la recolonisation de l'Afrique

            France : Calixthe Beyala lance

  le « Mouvement des Africains-Français »

      contre la recolonisation de l’Afrique

MAF 0002            Un événement qui a marqué l'été 2011 et qui est aussitôt devenu cher à mon coeur est la naissance du mouvement des Africains-Français (M.A.F). Un mouvement qui a clairement affiché sa vocation politique suscitant immédiatement des interrogations quant à son adéquation ou non avec les principes de la République Française qui ne reconnaît pas de traitement ethnique des problèmes des citoyens. 

            Que ceux qui se posent des questions commencent d'abord par balayer de leur esprit le complexe du regroupement ethnique. Partout dans le monde où les minorités constituent un élément important au sein de la population nationale, elles sont clairement identifiées par une dénomination particulière. Aussi parle-t-on d'Afro-américains, Sino-Américains, Latino-Américains, Afro-Brésiliens, Afro-Equatoriens, etc. Les médias français ne se privent d'ailleurs pas de reprendre allègrement ces formules ethniques dans le traitement des informations. Pourquoi serait-il donc une insulte à la République de parler d'Afro-Français ? 

            Ne l’oublions jamais : sous le couvert de la neutralité ou de l’égalité, la France a toujours distillé une sorte de négationnisme dans de nombreux domaines et cela a malheureusement souvent fonctionné. Nous avons connu sa politique du travailleur unisexe qui a fait tant de mal aux femmes jusqu’à ce que les travailleuses fassent un peu de bruit pour obtenir des traitements adaptés à leur féminité. Notons aussi que le combat des Français du Canada pour la reconnaissance de leur spécificité avait été applaudi et soutenu par la France à une époque pas très lointaine. Devant le négationnisme, il est donc bon que ceux qui se sentent bafoués dans leur spécificité ne plient pas l’échine. 

            D’autre part, ceux qui se posent des questions doivent absolument écarter l'idée que le M.A.F. vise la recherche de solutions à des problèmes d'ordre social. Qu'ils sachent que ce mouvement est la résultante du combat que Calixthe Beyala et de nombreux Français (surtout Afro-Français) ont mené avec les Africains pour dénoncer la recolonisation de l'Afrique avec l'intervention de l'armée française en Côte d'Ivoire qui a abouti au changement de président à la tête de ce pays. Puis la révélation de l’inversion des résultats des élections au Gabon pour installer Ali Bongo fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le combat du M.A.F. est donc un combat politique mû par une sensibilité pour la chose africaine. Ce mouvement trouve sa légitimité dans une tradition de solidarité avec les nations agressées que les Français partageaient avec d'autres populations occidentales jusque dans les années quatre-vingts. En ce temps-là, les étudiants et les intellectuels descendaient dans les rues des villes pour dénoncer les guerres et les injustices que la France ou d'autres nations puissantes infligeaient à des peuples lointains. Aussi, c'est en France que de nombreux Africains ont pour la première fois participé à une manifestation publique pour fustiger l'Apartheid et réclamer la libération de Nelson Mandela ou pour dénoncer les essais nucléaires à Muroroa. Le M.A.F renoue donc avec cette tradition aujourd'hui oubliée.

            C’est par conséquent le visage informe de la démocratie française et plus particulièrement celui de sa politique étrangère à l’égard de leurs pays d’origine qui ont poussé les Afro-Français à créer - dans l’indignation – le M.A.F. En effet, la démocratie française est très loin d’être accomplie. C’est comme si sur le chemin de cette forme de gouvernement, notre pays s’est arrêté à mi-chemin permettant ainsi, avec le temps, l’installation d’une véritable oligarchie. Le fait que les représentants du peuple n’aient aucun pouvoir sur la politique étrangère du gouvernement l’autorise à user de la force militaire dans les pays étrangers en toute impunité. On finit même par croire que les malheurs que le gouvernement inflige aux populations africaines sont un spectacle qui nous réjouit puisqu’ils font augmenter la cote de popularité du président de la république. Tout laisse croire que plus la France lâche des bombes sur un pays africain, plus son président a des chances d’être réélu.  

            Mais les populations Afro-Françaises ne peuvent se permettre de rester inactives devant des pratiques qui leur rappellent un passé douloureux. Elles ne peuvent rester insensibles devant ce retour à la colonisation de l’Afrique avec son lot d’humiliations qu’ont vécues leurs parents et que certains ont connues eux-mêmes. Elles ne peuvent voir les images des chars de leur pays écraser arrogamment les populations des villes africaines sans réagir. Et comme en France les échéances électorales sont les seuls moments où nous, citoyens, pouvons intervenir sur l’action internationale du gouvernement en le sanctionnant ou en l’approuvant, les Afro-Français ont formé le M.A.F. afin de s’exprimer massivement dans ces occasions-là. Infléchir la politique internationale de la France par des négociations avant les échéances électorales est clairement l’objectif final.  

            Rêvons donc à la force de nos voix. Rêvons à la puissance de ce mouvement qui, s’il obtient l’adhésion de la grande majorité des Afro-Français, pourrait peser dans la balance électorale. Pour ce faire, il est nécessaire que le mouvement soit connu de tous et que chacun prenne ses dispositions pour figurer sur les listes électorales afin de respecter la consigne de vote qui sera donnée le moment venu. Le choix du candidat sur lequel porteront nos voix sera forcément fonction des négociations qui auront été faites avec lui et les engagements qu’il aura pris avec nous. Imaginez l’état d’esprit d’un des candidats sûr d’engranger deux à trois millions de voix qui d’ordinaire étaient anarchiquement éparpillées ! C’est en clair la force du chiffre des adhésions qui sera notre atout principal dans les négociations que nous aurons avec les différents candidats. Il importe donc que le plus grand nombre possible de Français qui ont quelques liens avec l’Afrique prennent une adhésion à la M.A.F. pour rendre éminemment visible la force que nous représentons dans le paysage de notre pays.numérisation0002

            Cessons dès maintenant de nous disputer avant même d’avoir tenté quelque chose. Cessons cette habitude de répéter que « tout cela ne sert à rien » avant même d’avoir essayé. Sachez que votre adhésion à la M.A.F. permettra la constitution d’un capital d’électeurs que tous les candidats regarderont comme une force à ne pas négliger. Ensuite, votre inscription sur les listes électorales puis votre vote traduiront clairement votre volonté de faire changer la politique étrangère de notre pays vis-à-vis de l’Afrique. Ce changement, vous pouvez l’obtenir si vous croyez en vous ! Votre foi manifestée sera une force ! Ayez foi en vous et manifestez-vous ! Joignez l'action à votre indignation et vous rendrez tout changement possible !

Raphaël ADJOBI

Contact : Calixthe Beyala, 9 rue Roger Gobaut

93500 Pantin (pour obtenir le bulletin d'adhésion

et le texte fondateur)

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26 juillet 2011

Côte d'Ivoire : le bilan de trois mois de protectorat

                                     Côte d'Ivoire : le bilan

                              de trois mois de protectorat

 

                                         Lire l'article sur

                http://leblogpolitiquederaphael.ivoire-blog.com/ 

Ouattara et Sarko 0001

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31 mai 2011

Côte d'Ivoire : Mamadou Koulibaly abandonnerait-il la veuve et l'orphelin ?

              Côte d'Ivoire : Mamadou Koulibaly

                 (Président de l'Assemblée nationale)

         abandonnerait-il la veuve et l'orphelin ?

                                          

                              Lire l'article sur

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23 mai 2011

Les pages politiques de Raphaël

         La mort en face à Douéké avec les Dozos

              les rebelles paysans venus du nord

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23 avril 2011

Mes pages politiques

  Notes à mes amis bloggeurs et aux visiteurs inconnus     

 

                              Mes pages politiques

                        sont désormais sur Ivoire blog :

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                   Ce blog-ci garde sa vocation première

 

                                     Nouvel article !

Les Africains de la diaspora solidaires de Laurent Gbagbo

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NB : Lien permanent en haut à droite de ce blog ! 

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